Mal d’amour

Bonjour à tous,

Un jour ou l’autre, chacun d’entre nous souffre du « mal d’amour ».
Voyons cette expression : le mal d’amour. L’amour fait-il vraiment mal ? Non, bien sur, rien n’est plus beau que l’amour. La plus grande qualité de l’homme n’est-elle pas la force et le pouvoir de l’amour qu’il peut donner ?

Nous avons pour habitude de dire que l’amour fait mal, mais regardons-y de plus près. Qu’est-ce qui nous fait vraiment souffrir ? Nous souffrons du chagrin, de l’absence, de la solitude, du rejet, de l’abandon, de la perte de quelqu’un.

Nous souffrons de l’incompréhension, des malentendus, de nos erreurs. Nous confondons et mêlons facilement ces sentiments profondément liés à l’état d’amour. Mettons notre ego de côté, et admettons aussi que dans ces cas-là, nous souffrons d’amour-propre, d’humiliation, et de fierté bafouée.

Nous pourrions résumer tous ces états et les nommer : désillusion. Car l’amour est parfois illusion. A quoi tenons nous vraiment ? à l’être aimé, ou à l’amour qu’il nous porte ? Aux deux sans doute ? Il n’y a pas plus important que l’amour que l’on donne. Nous pouvons aimer et laisser partir.

L’amour ne fait pas souffrir, il comble. Il nous fait nous sentir bien. C’est quand il s’en va que viennent nous torturer ces autres sentiments, qui nous rongent le cœur et l’esprit.

Si nous arrivons à faire la part des choses entre amour et désillusion, et comprenons que nous sommes les seuls créateurs de ces douloureux états de notre être, nous sommes déjà à moitié guéri(e). Nous pourrions dire que ne resterait que la douleur de l’absence, de la perte de l’aimé(e).

Un amour vit. Il se donne, il ne se force pas.

Nous souffrons quand nous refusons de l’admettre. Combien de citations, de poèmes, de romans, de films ont de tout temps été inspirés d’amours impossibles ou contrariés ? Cela est certes très romantique et captivant si nous sommes dans le rôle du (de la)  spectateur(trice). Ces grandes et belles histoires tourmentées nous font rêver… Mais dans la réalité ? Dans la réalité, nous voulons être heureux. C’est le mal du siècle, d’ailleurs : nous sommes devenus accros au bonheur, nous le considérons comme un dû, nous l’exigeons telle une marchandise sur rayon, et en promo s’il vous plaît !

Seul un amour vrai peut induire le bonheur. Un bonheur suprême, à vivre constamment au présent. Une relation n’apportant que peines ou déceptions n’est pas amour. Elle est à fuir, sans regrets.

Etes-vous prêt à tout pour vous faire aimer ? retrouver l’amour perdu ? Mais pourquoi ? Blessures, efforts inutiles et temps perdu vous attendent à vouloir vous accrocher. Pourquoi s’entêter ? N’y a t’il pas là un peu de masochisme ?

Je vous livre ma façon de voir, celle-ci n’engage que moi :
Si une personne, chère à mon cœur vient à ne plus m’aimer, alors je me détache aussi. Je suis triste de la séparation, mais il me reste le respect, la tendresse, des souvenirs merveilleux, la richesse des échanges passés, les leçons des erreurs. Mais je refuse de souffrir pour les choix de cette personne. Ce qu’elle ressent la concerne, elle et elle seule. Si elle doit partir, qu’elle parte. Si elle doit changer, qu’elle change. Si elle veut vire un nouvel amour, qu’elle le vive. Ma liberté s’arrête là où la sienne commence.

nuage coeur

Pourquoi s’accrocher au bateau qui sombre ? Je préfère de loin me considérer comme enrichie d’une vie désormais passée, et en commencer une nouvelle pleine de suspense et de nouveaux projets.                                    

A tous, je souhaite un amour rayonnant. Bises, Liliane.

 

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